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Activités de scoutisme et protection des mineurs 
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Sont concernées par celui-ci 10 associations
agréées au niveau national au titre de la jeunesse et de
l’éducation populaire (JEP) :
La Fédération du Scoutisme FrançaisSeule
entité juridique habilitée par l’Organisation
Mondiale du Mouvement Scout et l’Association Mondiale des Guides
et Éclaireuses qui regroupe :
- les Éclaireuses et Éclaireurs de France
- les Guides de France
- les Éclaireuses et Éclaireurs Israélites de France
- les Scouts de France
- les Éclaireuses et Éclaireurs Unionistes de France
- les Scouts Musulmans de France
Autres associations :
- la Fédération des Éclaireuses et Éclaireurs
- les Éclaireurs Neutres de France
- les Guides et Scouts d’Europe
- les Scouts Unitaires de France
Les points clés de la nouvelle réglementation
La nouvelle réglementation sur la protection des mineurs en
Centre de Vacances et Centre de Loisirs a modifié les
modalités d’organisation de ces centres et les obligations
respectives des pouvoirs publics et organisateurs d’accueils de
mineurs, parmi lesquels les associations de scoutisme citées
ci-dessus. Les activités de scoutisme sont désormais
régies par les décrets du 3 mai 2002 et les
arrêtés d’application concernant la
déclaration d’activité, le suivi sanitaire, les
titres et diplômes de l’encadrement, le projet
éducatif et les activités physiques.
L’arrêté du 23 avril 1998 qui précisait les
modalités propres à l’organisation de ces
activités est abrogé ; ses dispositions sont pour
l’essentiel reprises dans ces textes. Le présent document
reprend les dispositions de l’instruction ministérielle
n° 03-020JS du 23 janvier 2003 relative à la mise en oeuvre
de la nouvelle réglementation. Il a pour objectif de
préciser les points principaux concernant les associations de
scoutisme et expliciter la nature des renseignements à fournir
sur les formulaires de déclaration.
Les principes suivants ont été retenus :
- respect de la spécificité scoute en matière de qualification,
- prise en compte des activités et des modes de fonctionnement
propres à la méthode éducative du scoutisme
(activités en autonomie - notamment exploration -
différents aspects de la pratique du camp
- cadre de vie construit par les jeunes, repas préparés par les jeunes…).
Ce qui change
Désormais les activités d’année
regroupant au moins 8 mineurs pendant plus de 15 jours pendant
l’année scolaire sont considérées comme des
centres de loisirs (toute journée commencée est une
journée d’activité). Il est alors obligatoire de
remplir la déclaration d’un centre de loisirs. Celle-ci
sera faite par exemple en juin si l’activité débute
en septembre en prévision de l’année scolaire
suivante.
Attention !
Il s’agit d’une déclaration
prévisionnelle : Les éléments
complémentaires concernant l’encadrement et les
participants sont à fournir 8 jours avant le début des
activités.
Sont obligatoires
- La déclaration.
- Le projet éducatif, propre à chaque association, est joint à la première déclaration.
- Le projet pédagogique, établi par le responsable des
activités pour un temps déterminé, est
communiqué aux parents et tenu à la disposition des
agents de la DDJS.
- L’assurance en responsabilité civile.
- La vérification, par le déclarant des
activités, du fait qu’aucune personne encadrant les
enfants et les jeunes ne fait l’objet d’une mesure
administrative d’interdiction ou de suspension ou condamnation le
lui interdisant.
Le manquement à certaines de ces obligations
constitue un délit passible d’amendes et de peines
d’emprisonnement tout comme le défaut de
déclaration ou l’oubli de déclarer tout changement
apporté aux conditions d’accueil des mineurs.
Obligations générales
La déclaration
Le déclarant ou organisateur
Bien que ces associations soient agréées au niveau
national, elles adressent la déclaration à la DDJS de
leur échelon national, régional, ou départemental.
Chaque association de scoutisme définit en interne
l’échelon de son organisation auquel elle donne
délégation de responsabilité pour remplir la
déclaration. Le déclarant est le représentant,
à l’échelon considéré, de
l’association de scoutisme organisatrice des activités.
Modalités de déclaration
- Dépôt de la déclaration par
l’organisateur au moins deux mois avant le début de
l’accueil : Camps (centres de vacances) : formulaire A
Activités d’année (centres de loisirs) : formulaire
C (pour les centres de loisirs la périodicité est celle
de l’année scolaire ce qui signifie une déclaration
faite en juin pour l’année scolaire commençant
à la rentrée de septembre).
- Délivrance d’un accusé de réception à l’organisateur.
- Délivrance d’un récépissé valant
autorisation (comprenant un numéro d’organisateur et
s’il y a lieu un numéro d’enregistrement du dossier
relatif au local reconduits d’une année à
l’autre et un numéro d’enregistrement pour chaque
accueil).
- Transmission par les organisateurs d’un complément
d’information obligatoire au plus tard 8 jours avant le
début du séjour ou des périodes d’accueil :
Camps : fiche complémentaire A1 Activités
d’année : fiche(s) complémentaire(s) C1 et C2 le
cas échéant.
Assurance
La nouvelle réglementation fixe l’obligation, pour
l’organisateur, de souscrire une assurance en
responsabilité civile pour toutes les personnes
concernées par les activités : organisateurs, personnes
concourant à l’accueil (directeurs, animateurs,
intervenants occasionnels, etc.) et les mineurs accueillis.
L’organisateur est également tenu de veiller à
l’information des parents sur leur intérêt à
souscrire un contrat d’assurance de personnes couvrant les
dommages corporels subis dans le cadre des activités ou de leur
expliquer que la responsabilité civile, dans le cadre des
activités, est couverte par une convention avec
l’assurance, dès l’adhésion. En cas
d’hébergement dans des locaux, il convient de
s’assurer de ce que les personnes qui exploitent ces locaux ont
bien souscrit cette assurance.
Attention !
Le défaut d’assurance en
responsabilité civile constitue désormais un délit
(6 mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende).
Personnes concourant à l’accueil des mineurs
Le nouveau dispositif vise à renforcer la protection des
enfants et des jeunes. Ainsi pour chaque intervenant auprès des
enfants, vérifier que celui-ci ne fait pas l’objet
d’une mesure administrative d’interdiction ou de suspension
prévue à l’article L227-10 du code de
l’action sociale et des familles et qu’il n’a pas
fait l’objet de condamnation interdisant son activité
(bull.3).
Il est très facile à chaque intervenant
de se procurer un extrait du bulletin 3 de son propre casier judiciaire
en allant sur le site www.cjn.justice.gouv.fr. La demande peut
être faite en ligne et le bulletin envoyé gratuitement en
retour au demandeur.
Attention !
L’organisateur n’a pas à conserver
ce document, il doit simplement en prendre connaissance et
vérifier que la personne n’est pas concernée par
les délits suivants (condamnation définitive)
définis par le code pénal :
- atteintes involontaires à l’intégrité de la personne (art. 222-19 à 222-21),
- agressions sexuelles (art. 222-22 à 222-33-1),
- proxénétisme et infractions assimilées (art.225-5 à 225-12),
- mise en péril de mineurs (art.227-15 à 227-28-1),
- extorsion et chantage (art.312-1 à 312-15),
- escroquerie (art.313-1 à 313-3),
- abus de confiance (art.314-1 à 314-4),
- trafic de stupéfiants (art. 222-34 à 222-43).
Et par l’article 3421-4 du code de la santé publique :
- provocation à l’usage illicite ou au trafic de stupéfiants.
Les activités d’année
Les activités d’année regroupant au moins 8
mineurs pendant plus de 15 jours au cours de l’année sont
considérées et déclarées comme des centres
de loisirs (CL).
Implantation
Dans le cas où l’activité dispose d’un
local enregistré par la DDJS, remplir uniquement la partie
grisée du formulaire (dénomination du local et adresse du
lieu où se déroulent les activités). Si elle ne
dispose pas de local, fournir les coordonnées du responsable de
l’activité.
Nature des installations
Local en dur : utilisation des locaux comme base
d’activités. En général, ces locaux sont des
“Etablissements Recevant du Public” de type R 5ème
catégorie (accueillant moins de 200 mineurs sans nuitées)
pour lesquels la visite d’une commission de
sécurité n’est pas requise. Le déclarant
s’engage sur l’honneur à ce que ces locaux soient
conformes à la réglementation sur les risques
d’incendie et de panique. Les associations nationales se tiennent
à la disposition de leur réseau pour tous renseignements
utiles. Autre : quand les activités se déroulent en plein
air, et que des locaux sont utilisés uniquement pour stocker du
matériel, cocher “autre” sur le formulaire.
Modalités de l’accueil
- Direction : Le directeur est inclus dans les quotas
d’encadrement si le centre déclaré comprend moins
de 80 enfants ou fonctionne moins de 80 jours.
- Périodes d’ouverture : la majorité des
activités ont lieu de septembre à juin (attention
certaines fonctionnent également en été).
- Nombre de mineurs : donner les effectifs prévisionnels,
l’ajustement se fait 8 jours avant le début des
activités (fiches complémentaires C1 et C2 le cas
échéant).
- En cas d’activités pendant les vacances scolaires :
soit il s’agit d’activités régulières
dans les locaux et elles sont déclarées dans la partie
les concernant (tableau b page 3 du formulaire C), soit il s’agit
de mini–séjours (moins de 6 nuits), soit il s’agit
d’un camp qui nécessite une déclaration en Centre
de Vacances.
- Les questions concernant l’accueil de mineurs
handicapés correspondent à une demande
d’information à fournir dans le cadre de la
déclaration.
Activités en autonomie
Se reporter au chapitre “Les camps”.
Question : Qu’en est-il des activités habituellement
pratiquées en dehors des lieux de réunion, tout au long
de l’année ?
Ce type d’activités (week-ends
d’unité, weekends d’équipes, mini-camps et
participation à des rassemblements) ne fait pas l’objet
d’une information complémentaire obligatoire 8 jours avant. Ces
activités sont présentées dans le projet
éducatif et le projet pédagogique et sont
signalées dans la déclaration comme une demande
d’information sur l’organisation de mini-séjours.
Question : Que faire si le déclarant change en septembre
(nouveau responsable de groupe), ou si le chef d’unité est
remplacé en cours d’année ?
Les modifications pouvant intervenir dans
l’encadrement des enfants sont notifiées par lettre
à la DDJS, en rappelant le numéro d’organisateur et
le numéro d’enregistrement de l’accueil. Il incombe
à l’organisateur de s’assurer que les conditions
d’accueil et d’encadrement prévues par la
réglementation sont toujours respectées.
Les camps
Les activités d’année regroupant au moins 8
mineurs pendant plus de 15 jours au cours de l’année sont
considérées et déclarées comme des centres
de loisirs (CL). Activités de scoutisme et protection des mineurs
Implantation
Pour installer un camp, d’une manière
générale, il faut l’accord du propriétaire.
Celui-ci, ou l’organisateur, informe le maire des dates et
effectifs d’accueil prévus sur le terrain. Le camping est
néanmoins interdit :
- sur le rivage de la mer,
- dans un rayon de 200 mètres de points d’eau captée pour la consommation,
- dans un site classé, inscrit ou protégé et
à moins de 500 mètres d’un monument historique.
La pratique du camping peut être interdite également par
arrêté municipal dans certaines zones. Se renseigner
auprès de la municipalité avant d’implanter un camp.
Question : Qu’en est-il de la réglementation sur la restauration ?
Pour ce qui est de la restauration en camping, l’instruction
du 9 juillet 2002 a toujours cours. Un guide des bonnes pratiques
d’hygiène est en projet.
Activités en autonomie
Ce type d’activités, propre à la méthode
éducative du scoutisme, week-end d’équipe,
exploration… peut être organisé et prévu
dans le projet pédagogique. Dans ce cas, il convient de rappeler
que :
- le degré d’autonomie, la durée de
l’activité doivent être adaptés à
l’âge et limités dans le temps (3 ou 4 nuits
maximum),
- l’activité doit être préparée conjointement avec les enfants et les jeunes,
- l’activité doit être prévue dans le
projet pédagogique et expliquée aux parents ou
responsables légaux. Ils attestent sous signature, au moment de
l’inscription, qu’ils ont pris connaissance des
modalités d’organisation de ces activités en
autonomie,
- l’équipe d’encadrement doit être à
la disposition des enfants et des jeunes pendant la durée de
l’activité,
- l’activité doit concerner un petit groupe de jeunes,
de préférence des adolescents, voire des
pré-adolescents. Les responsables doivent veiller à la
composition du groupe,
- un repérage des lieux doit être fait et les jeunes doivent disposer d’un moyen de communication.
Question : Où les jeunes peuvent-ils être hébergés ?
L’utilisation d’abris, repérés à
l’avance, tels que les granges, est possible de façon
occasionnelle. Il est important avant tout de rechercher un juste
équilibre entre la gestion des risques liés aux pratiques
pédagogiques et l’obligation de prudence à
l’égard des enfants et des jeunes. Pour exemple, la
fédération du Scoutisme Français a rendu
obligatoire la carte explo pour les associations du Scoutisme
Français. Outil pratique et pédagogique, la carte explo
répond parfaitement aux exigences essentielles de la nouvelle
réglementation : sécurité, pédagogie et
communication.
Côté responsables
Les normes d’encadrement
Effectif requis
- Au moins 1 animateur pour 12 mineurs, mais il est recommandé
que deux personnes soient en permanence avec les enfants ou les jeunes.
- Pour les activités d’année, le directeur est
inclus dans les quotas lorsque le nombre d’enfants est
inférieur à 80 ou que le nombre de jours
d’activité est inférieur à 80 jours.
- Pour les camps, le quota d’animateurs est calculé
indépendamment du directeur qui s’ajoute, ce dernier
pouvant être stagiaire.
- Les intervenants extérieurs ponctuels ne sont pas inclus
dans les quotas d’encadrement pris en compte dans la
déclaration.
Quota d’animateurs obligatoire
Nombre de mineurs |
Activités d'année |
Camps |
|
A. Qual |
A. Stag. |
Autres |
Total |
Dir. |
A. Qual |
A. Stag |
Autres |
Total |
de 8 à 12 |
1 |
1 recommandé |
2 |
|
|
|
|
|
de 13 à 24 |
1 |
1 |
- |
2 |
1 |
1 |
1 |
- |
3 |
de 25 à 36 |
2 |
1 |
- |
3 |
1 |
2 |
1 |
- |
4 |
de 37 à 48 |
2 |
2 |
- |
4 |
1 |
2 |
2 |
- |
5 |
de 49 à 60 |
3 |
1 |
1 |
5 |
1 |
3 |
1 |
1 |
6 |
de 61 à 72 |
3 |
2 |
1 |
6 |
1 |
3 |
2 |
1 |
7 |
de 73 à 80 |
4 |
2 |
1 |
7 |
1 |
4 |
2 |
1 |
8 |
La qualification
L’arrêté du 21 mars 2003 fixant les titres et
diplômes permettant d’exercer les fonctions
d’animation et de direction en CL et CV définit, pour
chacune des 10 associations, les titres internes qui autorisent
l’encadrement et la direction de leurs camps et activités
d’année.
Attention !
Pour un grand nombre d’activités
physiques, un encadrement spécialisé est requis. La liste
de ces activités est établie dans un arrêté
spécifique précisant leurs modalités
d’organisation et d’encadrement.
Projet éducatif et projet pédagogique
D’une façon générale, ils sont
communiqués aux parents et tenus à la disposition des
agents de la DDJS.
Le projet éducatif est un document propre à chaque
association. On y retrouve les éléments clés de la
méthode pédagogique du scoutisme et les options
spécifiques de chaque association. Il est communiqué aux
parents et joint aux premières déclarations.
Le projet pédagogique précise les conditions de
réalisation de ce projet éducatif. Ce document est
rédigé pour un temps déterminé (un projet
d’activité, un camp, un cycle de réunions) par le
responsable de l’activité et les animateurs. Il
détaille notamment :
- la nature et les conditions de mise en oeuvre des activités
proposées (préciser les modalités de mise en
oeuvre de l’explo et l’utilisation de locaux occasionnels),
- la nature et les conditions de mise en oeuvre des activités
proposées (préciser les modalités de mise en
oeuvre de l’explo et l’utilisation de locaux occasionnels),
- la répartition des temps respectifs d’activité et de repos,
- les modalités de participation des enfants et des jeunes,
- les modalités de fonctionnement de l’équipe d’encadrement,
- les modalités d’évaluation.
Côté infirmerie
Assurer le bien-être et la sécurité
Bien-être et sécurité morale et physique des
enfants et des jeunes sont les deux lignes de conduites essentielles
à respecter. Les dispositions concernant le suivi sanitaire des
mineurs en CV et CL sont précisées dans
l’arrêté du 20 février 2003.
Assurer le suivi sanitaire
Les familles doivent fournir à l’organisateur avant le
début de l’activité des informations portant sur
les vaccinations de l’enfant et sur les données
d’ordre médical pouvant être utiles. Une personne de
l’encadrement assure le suivi sanitaire des mineurs. Pour les
camps, cette personne doit posséder l’AFPS. Le suivi
sanitaire consiste à :
- s'assurer de l’existence des informations utiles
d’ordre médical et, le cas échéant, des
certificats médicaux de non contre indication à la
pratique de certaines activités physiques,
- informer les membres de l’équipe de l'existence
éventuelle d'allergies médicamenteuses ou alimentaires,
- identifier les mineurs qui doivent suivre un traitement
médical pendant l'accueil et s'assurer de la prise des
médicaments,
- s'assurer que les médicaments des mineurs sont
conservés dans un contenant fermé à clef, sauf cas
particulier,
- tenir le registre dans lequel sont précisés les soins
donnés aux mineurs et notamment les traitements
médicamenteux, (exemple : cf. cahier d’infirmerie du
Scoutisme Français ),
- tenir à jour les trousses de premiers soins.
Assurer la communication d’urgence
Lors des activités d’année, comme pendant le
camp, les responsables doivent avoir à leur disposition :
- des moyens de communication permettant d'alerter rapidement les secours,
- la liste des personnes et organismes susceptibles d'intervenir en cas d'urgence. (cf. affiche Scoutisme Français)
Attention !
En cas d’accident grave ou de maladie, les
responsables légaux de l’enfant ou du jeune doivent
être prévenus ainsi que le préfet du
département d’accueil de l’activité.
Rappels
- nécessité d’un lieu pour isoler une personne malade,
- obligation de faire dormir dans des lieux séparés des garçons et des filles de plus de six ans,
- obligation pour les personnes encadrant les enfants de produire les
documents attestant, sauf contre-indications, qu’elles sont
à jour de leurs vaccinations obligatoires : diphtérie,
tétanos, poliomyélite, BCG.
Question : existe-t-il une réglementation en ce qui concerne les enfants atteints de handicaps ?
Non , il n’existe pas de réglementation
spécifique mais des recommandations qu’il est possible de
consulter, sur le site du ministère de la jeunesse, de
l'éducation nationale et de la recherche : www.education.gouv.fr/jeunesse rubrique centres de vacances et de loisirs.
 Télécharger la plaquette sous format pdf.
Elle a été élaborée conjointement par le
ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale
et de la recherche, et la fédération du Scoutisme
Français. Renseignements et formulaires sur : www.education.gouv.fr
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